Articles au hasard

2013

Duo ou solo

Je vous soumets à titre de réflexions quelques remarqes sur la pêche en solo ou en équipe. Celà n'engage que moi mais celà peut donner quelques idées...

D'abord et avant tout, on ne pêche pas partout en solo. Surtout s'il y a des nuits à la clef... J'ai habité très longtemps en région parisienne, les carpiste du coin me comprendront aisément, ceux d'autres grandes villes aussi. Ce n'est pas n'importe où et ce n'est surtout pas quand on débute... Il y a beaucoup trop de chose à savoir maitriser avant de se lancer dans le grand bain tout seul.

Pour sonder un poste, il suffit de projeter à l'aide d'une canne à carpe, un ensemble composé d'un marqueur/sondeur et d'un plomb de 110grs directement sur le coup. Le marqueur/sondeur est une sorte de flotteur avec un émerillon d'un côté et une partie colorée de l'autre.

 

 

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Les articles de carpe & eau

La vue des carpes

Tout comme la lumière du soleil, les couleurs diminuent en fonction de la profondeur et de la turbidité de l’eau. Ainsi le rouge faiblit vers 3/4 mètres pour devenir marron, le jaune vers 5 ou 6 m devient verdâtre et la couleur verte vire au bleu aux environs de 10 m. Le bleu étant la seule couleur qui subsiste au delà de cette profondeur. C’est du moins la perception que nous autres, être humains, en avons. Certains auteurs ont dit la carpe myope(mauvaise vision de loin due à une image formée devant la rétine) alors qu'il a été scientifiquement démontré par plusieurs tests effectués en 1970 qu'elle serait plutôt hypermétrope(mauvaise vision de près avec une image formée derriére la rétine)

la vue des carpeElle pourrait en fait parfaitement voir à plus de dix mètres si l'eau était suffisement limpide. Ainsi, même si les carpes peuvent avoir une vision différente de la notre, elles se servent bel et bien de leur vue(en complément de leurs autres sens) pour repérer leur nourriture, lorsque la turbidité de l'eau le permet. Lors de dissécations, la présence constatée de cônes au niveau de leur rétine laissaient à penser qu’elles étaient tout à fait capables de distinguer les différentes couleurs. Les diverses expériences, faites en 1972 par Hewit, Dimentman et Karas, puis par Yakimenko en 1975, sont venues affirmer que les carpes distinguaient très bien les couleurs et plus particulièrement leurs nuances (opposition clair foncé), mais aussi qu’elles étaient tout à fait capables de les associer à un événement heureux ou malheureux.

 

Ces résultats "scientifiques" confirment donc que les carpes ont, physiologiquement, les capacités de distinguer la couleur des appâts, pour peu que le milieu dans lequel elles évoluent le leur permette, donc que l'eau soit suffisamment claire et que ceux-ci soient présentés dans une profondeur inférieure à 10 mètres. On peut alors facilement envisager de pêcher les carpes avec de bonnes chances de réussite en présentant des appâts à dominante claire ou même carrément blancs sur des fonds de couleur plutôt foncée comme sur de la vase, de la tourbe, etc.. A l’inverse, on peut espérer attirer leur attention en leur proposant un appât à la couleur moins tapageuse comme le vert, le marron voire carrément le noir si on prend soin de les disposer plutôt sur des fonds à dominante claire, comme par exemple les fonds composés de graviers, de sable, etc.